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 Eresys "Geisha" [Zion]

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Eresys "Geisha" [Zion] Empty
MessageSujet: Eresys "Geisha" [Zion]   Eresys "Geisha" [Zion] Icon_minitimeVen 24 Oct - 19:58

Nom : Son nom de famille officiel est Paheline, nom de famille de Monsieur. Son véritable nom de famille est inconnu.
Prénom : Eydis
Surnom : Eresys, (la) Geisha, (la) Geiko


Âge : 20 ans
Race : A demi Terach, à demi humaine.
Clan : Zion
Rang : Erelim


Description physique : Eresys n’est pas très grande mais n’est pas petite non plus. Du haut de son mètre soixante-huit, elle se hausse encore grâce à ses geta qui lui donnent encore un ou deux centimètres. Son kimono, son obi, lui donnent une taille de guêpe. Sa marche est toute fine et rapide, cadencée. Elle a une jolie petite poitrine qui est pourtant cachée sous la soie. Ses manières fines et délicates donnent à Eresys sa façon de faire si particulière. Sa peau est blanche et lorsqu’elle se montre, elle l’est plus encore. Ses mains fines servent à tenir éventails mais aussi à délacer son obi.
Sa bouche est aussi rouge que le sang, le sang que seraient prêts à verser ses prétendants. Ses yeux noircis afin d’en faire ressortir la couleur. Personne n’a su dire si ils étaient gris, bleus ou verts. Ses sourcils sont redessinés sur le blanc grâce à du charbon.
Gracieuse, ses cheveux descendent exactement jusqu’au haut de ses reins mais elle les ramène en de savants chignons, tirés à l’extrême, qu’elle pare d’accessoires mignons et parfois tintinnabulants.
La grâce de sa danse et de ses gestes déliés font d’elle une Geisha à présent reconnue et demandée, même.
Ses jambes, souvent cachées, tout comme ses bras, sont d’une finesse et d’une pâleur cadavérique.

Son visage, même sans maquillage, a ce charme gracieux des petites occidentales tout en gardant les mystères de l’orient au creux de ses prunelles, comme deux flammes éternelles. Les miroirs de son âme.

Les éventails, tout comme les ombrelles, sont pour elle un moyen de se cacher pour en suggérer plus encore, ce qui a fait son succès dans certains spectacles, sans qu’ils soient forcement chauds.
Elle joue le jeu de la séduction mais s’échappe toujours des bras de l’Amour. Trop dangereux. Et impossible.

Description caractérielle : Une geisha est une artiste dans un monde de saule et de fleurs. Eresys est de ces jeunes femmes réservées et muettes jusqu’à ce qu’on leur pose une question. Sa finesse en matière de comportement et de façon de pensée en font une demoiselle à la compagnie, outre sexuelle, très appréciée. Se concentrant facilement, elle fait preuve d’un calme et d’un caractère doux à toute épreuve. Ce n’est qu’un masque, un masque blanc aux lèvres rouges et aux yeux parés de noir. Sachant parfaitement faire la part des choses entre ses deux vies, la vie dans la Maison Rouge et l’autre, celle où elle est vue comme la Geisha Eresys et non comme un objet que l’on souhaite acheté. Quoiqu’une poupée s’achète toujours, surtout lorsqu’elle fait preuve de beauté physique et mentale.
Mais sous ce manteau impassible, parfois un peu souriant, se cache un feu ardent qu’elle a su canaliser, au fil du temps. Passionnée, il n’y a que par ce trait de son caractère qu’elle a pu persévérer pour parvenir au point où elle s’est hissée. Lorsqu’elle a jeté son dévolu sur quelqu’un, elle se cache sous son masque de jolie geisha afin d’attirer sa proie, sans jamais lui manquer de respect pourtant. Jalouse, elle ne supporte pas de voir d’affreux volatiles tourner autour de celui ou celle qui a été élu par son cœur toujours désireux de charmer. Ainsi, elle ne peut se contenter d’un seul œil qui la caresse. Il lui en faut plus, lorsqu’elle danse, avec éventails ou sans, suivant l’occasion.
Elle a du souffrir pour arriver où elle est mais est si fière qu’elle ne montre jamais si elle a mal ou si on l’a blessée. Si fière qu’un seul pas de travers de la part d’une personne en face lui fait prendre des mesures radicales : Indifférence.

Mais gare à celui qui tentera de lui faire ce qu’elle ne veut pas ou toucher en mal quelqu’un qu’elle aime. Ses vengeances sont terribles. Elle aime les promenades, une ombrelle à la main, les regards sur elle lorsqu’ils viennent de personnes bien placées et qu’elle apprécie.

Style de combat et armement : Elle sait manier facilement tout ce qui a une lame mais préfère de loin son charme, son arme infaillible.
Signes particuliers : Un grand tatouage dans le dos. (Qui, à ce que disent ceux qui ont pu le voir, réprésente un dragon qui sort des flammes et des eaux, entouré par un cercle à l'ornement fin.)


Histoire :
Les hurlements déchirants d’une Terach raisonnent dans un minuscule bâtiment, perdu à la limite de la ville. Le fruit de ses entrailles a entamé son processus d’arrivée en Enfer. Un papier légèrement froissé est entre les doigts de la femme qui croit sa dernière heure arriver. Une ombre à l’entrée. Une supplique, la petite chose vient juste de glisser. Un craquement sourd.
Le dernier souffle de la mer, assassinée par cet inconnu, se mêle au premier de sa fille qui hurle à présent, ressentant la première souffrance de sa vie.
L’ombre prend l’enfant dans un lange qu’il sort de sous son manteau.
Au sol, encore cette lettre froissée et à présent maculée de sang.
« Cette enfant se nomme Eydis. »


Eydis était née de l’union d’une femme-féline et d’un humain. Cet enfant non voulu fut pourtant gardé par la femme. Et cet homme qui avait tué la féline semblait très bien connaître la nature Terach de cette dernière.
L’homme était propriétaire d’une des maisons rouges les plus cotées dans le Karyukai. Il y éleva d’abord Eydis comme une petite servante. Docile et mignonne, il lui avait ordonné de l’appeler Monsieur, lui disant qu’il l’avait sauvée de la mort car sa mère était décédée des suites de l’accouchement. Elle allait et venait ouvrait la porte, refaisait les lits et aidait certaines demoiselles à s’habiller et se coiffer.

A six ou sept ans, elle tirait les draps qui sentaient le vice et la luxure, elle portait certaines choses et voyaient ces belles de nuit s’effeuiller sous les yeux lubriques des hommes dont les vêtements se faisaient trop serrés.

Lorsqu’elle avait du temps, elle se réfugiait dans le bureau du patron et trouvait, bien caché, un vieux, très vieux libre aux images encore bien conservées. De jolies femmes à la peau blanche, aux lèvres rouges et aux manières parfaites. Le nom de ce livre ? Geisha.

« Plus tard, je serais une Geisha. »

***

A l’âge de quatorze ans, elle était une demoiselle tout à fait charmante. La maison était en pleine effervescence. Le soleil venait à peine de se coucher et déjà des gloussements retentissaient au premier étage.
De ses mains fines, elle se penchait sur les draps afin de les lisser, entendant dans la pièce d’à côté deux personnes en pleins ébats. Une habitude. Lorsque soudain, une ombre s’était approchée d’elle par derrière et avait caressé l’arrête légèrement cambrée de son dos, l’obligeant à se redresser et se retourner.

« Monsieur, je ne suis pas une fille d’ici.
- Je le sais. Où est ton Maître ?
- Sans doute au rez-de chaussée, dans son bureau. C’est la porte rouge avec des cerisiers dessinés dessus.
- Merci ma jolie. »


Et il était redescendu. Son visage masqué par un col haut et un chapeau, elle n’avait pas pu le reconnaître. Ni même capter un seul détail de son visage.
Curieuse, elle était descendue et avait écouté à la porte dérobée du bureau.

« Un membre de l’Amariah qui demande une de mes filles, vous devenez lubrique à l’Eglise, dites moi !
- Taisez-vous, porc puant, j’ai le pouvoir de faire fermer cet établissement. Pour ce soir, ce sera même trois filles. De préférence une brune et deux blondes. Evite les Terach. Ah et ta servante est très mignonne aussi…
- Elle n’est pas en service.
- Pas encore. Lorsqu’elle aura seize ans… »


Les yeux grands ouverts par le dégoût et l’horreur, elle tentait de retenir sa respiration.

Elle alla voir quelques filles qu’elle connaissait bien et leur en parla, tout comme de son projet de devenir une de ces belles geishas. Elan de générosité ou gentillesse aveugle, chacune donna de l’argent à la mignonne de quatorze ans.

Sa chambre était spacieuse, presque autant que celle d’une fille qui travaillait en tant que prostituée. Elle sortit de nombreuse fois et acheta. Fit des folies, vendit même quelques uns de ses effets personnels afin d’acheter tout ce dont elle avait besoin. Dont du maquillage et de la soie. Oh oui des mètres de soie. Du fil, des aiguilles et aussi… Des chaussures sur mesure. Imaginez la fortune qu’on lui avait donnée, imaginez le nombre de prostituées dans ce bordel de luxe…

Alors elle travailla, sans relâche. Elle se fit un kimono, chercha dans la bible Geisha qui trônait, non plus dans le bureau de Monsieur mais sous son lit, comment faire pour la coiffure, le maquillage. Elle apprit aussi à faire la révérence et aussi à danser.

Un des meilleurs souvenirs, fut lors de cette première fois. Cette première fois où elle avait décidé de se montrer en tant que Geisha… Jamais elle n’avait ouvert cette boite de poudre blanche. Elle fit couiner légèrement le couvercle avant d’ouvrir, laissant une petite volute sortir de l’écrin métallique. L’odeur de la poudre était puissante mais douce, feutrée. Eydis avait même cru défaillir.

Quelle ne fut la surprise pour Monsieur de voir… Cette demoiselle qui s’était poudrée, longuement, le matin même. Marchant de la plus gracieuse des façons, réservée. Sa bouche aussi rouge que le sang, faite au pinceau, les yeux joliment ornés de noir.
Perchée sur ses sandales de bois, elle semblait simplement… Eveillée, une artiste dans un papier de soie, un bijou maquillé avec grâce mais aussi coiffée de la plus complexe des manières, un peu de rouge dans les cheveux et quelques accessoires ravissants.

Son kimono de soie et ses dessous rouges donnaient une allure toute autre à son corps, tout comme son obi noué.

Eydis se souvient encore du grand silence respectueux qui avait régné quelques instants dans la pièce, même les filles et les hommes s’étaient tus, les yeux soudainement fixés sur cette jolie demoiselle dont le corps se devinait sans se montrer, bien plus excitant que ces effeuilleuses.

***

« Eydis, entre. »

Monsieur avait si peu souvent demandé à la voir qu’elle en était presque angoissée. Mais elle s’en doutait. A 16 ans, elle n’avait pas oublié cette discussion.

« Assieds-toi ma jolie Geisha. Voilà, il y a deux ans, un homme est venu et on dirait qu’il t’a vu. Tu te dois à présent de… Le satisfaire, je lui ai promis.
-Mais…
- Tu dois m’obéir Eydis, tu sais bien si tu gais un seul faux pas, je te vends à l’Amariha. Et tu sais comme ils n’aiment pas les sangs de Terach, même lorsque ce n’est qu’une goutte. Ne prends pas peur, après tout… Tu connais les geishas non ? Obéissance. »


Eydis s’était levée et avait quitté la pièce, signifiant qu’elle s’acceptait ainsi. Elle avait lu une fois. « Les geishas ne peuvent se permettre d’aimer. »
Il lui fallait trouver un nouveau nom. Eresys.

Un nom de la langue Geisha était bien trop compliqué pour ces gens. Et si elle pouvait, elle se ferait appeler… La Geisha.

Elle revit cet homme deux jours après. Il sembla hypnotisé par les yeux d’Eresys et aussi par son teint…

« Une bien belle geisha, je dois dire. »

Aucun détail ne filtra de cette fin de son Innocence. Elle resta muette et reçu comme cadeau de Monsieur ce dont elle rêvait depuis si longtemps. Deux éventails au motif semblable à celui d’une des femmes dans le livre.

La Geisha, Eresys, se fit une réputation de délicate mais plus qu’agréable demoiselle. Mais pourtant, elle, ce qui l’intéressait, c’était se faire connaître pour son raffinement et ses manières plutôt que pour ce qu’elle pouvait faire afin de gagner sa vie. Et ses kimonos.

Mais un moment de sa vie… La fit basculer. Lors d’une de ses sorties, elle croisa, par hasard, l’Archange. Abel. Baissant les yeux, honteuse de l’observer, elle s’était éclipsée sans même qu’il ne la voit. Mais un nouveau but avait fait irruption dans sa vie. Il fallait qu’elle le revoie. Ne pas lui parler mais juste le voir…

Cela fait à présent un an que son regard s’est posé sur Abel Zerach… A tous moments, si elle sait qu’il sera quelque part, elle se glisse dans la foule et cherche à le voir, à trouver la raison de ses gestes mais jamais, Ô grand jamais elle n’oserait tenter d’attirer son attention…
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